Le club échangiste "Mi-Noï" à Pecq relooke son image: découvrez ce qui a et ce qui va encore changer... (photos)

Ils promettent une année exceptionnelle à ceux, et ils seraient des centaines, qui fréquentent le club échangiste le plus célèbre du pays. Pour passer une soirée, voire une nuit, au Mi-Noï, les clients viennent de loin.

De Paris, du Sud de la France… alors, 20 ans de club, ça se fête.

Et pour que la fête soit belle, le patron a décidé de relooker l’image du temple de l’échangisme. La façade extérieure, ornée d’une tour, est actuellement en restauration. Quant aux salles, à l’intérieur, elles l’ont été ces derniers mois. La cuisine, les alcôves, salles à thème, douches, bains… tout a été restauré de fond en comble. Les décorations sont neuves, l’ambiance, la lumière toujours aussi feutrée…

Au-delà de la raison « sociale » du Mi-Noï, l’histoire du club est étonnante. Il y a 20 ans, son propriétaire n’avait jamais imaginé qu’il transformerait la discothèque d’alors en un club échangiste. « Je me souviens qu’à l’époque, ça ne s’était pas trop bien passé avec le bourgmestre Marc D’Haene. Maintenant il reconnaît bien volontiers qu’on connaît Pecq partout grâce à nous», sourit David Lievens. « A présent, avec la restauration, nous donnons une belle image à l’entrée du village de Pecq ».

l’Electricien devenu businessman

C’est que le patron aime que les choses soient belles et bien faites. Un désir qu’il tient certainement de son métier. David Lieven est électricien avant d’être propriétaire de deux clubs échangistes, le Mi-Noï et le Only4you. «Je viens d’une famille de fermiers », de la région de Courtrai, « et patron d’une entreprise d’électricité. C’est pour des travaux que je suis venu ici pour la première fois. A l’époque, c’était un dancing. Comme les patrons, proches de la faillite, ne pouvaient pas me payer, j’ai reçu des parts en échange de mon boulot. Et quand le dancing a été obligé de fermer, c’est un de mes ouvriers qui m’a glissé à l’oreille de le transformer en club échangiste. Je ne suis moi-même pas échangiste», insiste encore le sexagénaire qui ne le cache pas : « c’est du business ».

Une affaire qui marche depuis 20 ans.