Monique B. a "pété les plombs" près de Mons: quasi nue, elle est sortie dans la rue... avec des armes lourdes!

Des douilles et divers objets ont d’ailleurs atterri dans les jardins de ses voisins. La rue a momentanément dû être fermée et l’intervention de plusieurs policiers a été nécessaire pour maîtriser la forcenée.

Heureusement, personne n’a été blessé mais cet incident a en tout cas suscité la terreur dans tout le quartier. D’après les renseignements glanés dans le voisinage, Monique B., veuve depuis quelques années, était jusqu’à récemment en couple avec un passionné de chasse. Mais ce dernier l’aurait quittée en lui laissant tout un arsenal. Vers 15h, ce vendredi, cette dame âgée de la cinquantaine a fait une « crise ». Ce n’est apparemment pas la première fois que ses voisins sont témoins d’un tel « coup de folie ». « Cela fait des années que cela dure mais hier c’était catastrophique. J’ai tellement eu peur que j’en ai pleuré… », confie une voisine encore sous le coup de l’émotion. Pour une raison inconnue, la quinquagénaire serait sortie de chez elle comme une furie en exhibant des armes de chasse. « Elle était à peine vêtue. Elle ne portait que des sous-vêtements et elle hurlait dans son allée, » explique un autre voisin.

Un sac rempli d’armes et de munitions mais aussi un pied-de-biche, des pots de fleurs et des bouteilles d’alcool vides ont atterri dans plusieurs jardins. Le véhicule d’un des riverains a également été pris pour cible. Alertée par des habitants, la police de Mons-Quévy est intervenue en force. Des voitures de police et plusieurs combis ont ainsi débarqué dans la rue Marcel Beaufays. Une partie de la chaussée a d’ailleurs été fermée par prévention. Les policiers ont eu beaucoup de fil à retordre afin de maîtriser la forcenée. « Elle se démenait, elle ne voulait pas se calmer, » indique encore un voisin. D’après des témoins, elle aurait même lancé à un policier qui tentait de l’appréhender : « Vous Al-Qaïda, foutez-moi la paix ! » Finalement, la malheureuse a été emmenée de force. Le quartier a ainsi retrouvé sa quiétude. Le parquet de Mons a été avisé mais a classé l’affaire estimant qu’il s’agissait d’un problème à caractère familial et qu’aucune infraction n’avait été commise.