Spa-Francorchamps: un véritable rodéo s’est déroulé au circuit pour la saisie des bolides Lotus

Halte là ! Lundi après-midi, le garde de faction à la sortie de Stavelot s’est farci un sprint pour arrêter in extremis des camions du team Lotus s’apprêtant à quitter l’enceinte du circuit de Francorchamps. Et ce, à cause de mesures de saisie sous séquestre de matériel de l’écurie. Quitte à remettre en cause la participation du team au GP de Monza, le 6 septembre ! Deux procédures avaient été lancées. Une par le pilote de réserve de 2014, Charles Pic, qui s’estime redevable de 800.000 euros parce qu’on ne l’a pas laissé conduire autant que prévu contractuellement. Une autre était l’œuvre d’un (ou de plusieurs ?) fournisseur de Lotus.

Selon André Maes, le directeur général du circuit, interrogé hier après-midi, l’huissier mandaté par la justice avait demandé qu’on ne laisse pas l’écurie repartir avant paiement d’une certaine somme, prévu pour ce mardi 25. Mais ajoutait-il : c’est à l’huissier de faire respecter la mesure. Par ailleurs, en matinée, nous apprenions qu’à la suite d’une promesse du débiteur, un de ses créanciers, fournisseur de Lotus, avait donné l’aval pour la levée du séquestre. Mais on ignorait alors si l’avocat du second créancier, défendant les intérêts du pilote, était du même avis.

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