24 élèves en voie de radicalisation chez nous: une cellule mise en place pour les aider!

Après les attentats de Charlie Hebdo en janvier dernier, la Wallonie avait choisi de se doter de ce qu’on appelle un « référent radicalisme ». Son rôle : être à l’écoute des travailleurs de terrain qui ont reçu une formation pour détecter les signes d’une éventuelle radicalisation.

Les agents communaux, les CPAS mais également les écoles étaient concernés par cette mesure. Un numéro d’assistance a été mis à disposition de ces dernières afin qu’elles puissent contacter les deux référents radicalisme si un cas leur semblait suspect. «  Et depuis sa mise en service, 24 cas ont été traités au sein de nos écoles », nous explique Olivier Laruelle, porte-parole de la ministre de l’Enseignement Joëlle Milquet. «  Les cas les plus inquiétants ont d’ailleurs été transférés au parquet ».

Si ce nombre ne semble pas énorme, c’est principalement parce que les jeunes concernés par cette problématique arrêtent généralement leur scolarisation et se radicalisent davantage à l’extérieur que dans les murs de l’école.

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