Le père de Samy Amimour, un des kamikazes du Bataclan, a un commerce à Liège

Le 13 novembre 2015, Paris était frappée par plusieurs attaques suicides perpétrées au nom de l’État Islamique. Les commandos ont sévi au Stade de France, sur le boulevard Voltaire et au Bataclan. Ce dernier raid sera d’ailleurs le plus meurtrier avec 90 victimes.

Ce soir-là, à 21h40 plus précisément, trois hommes font irruption dans la salle de concert et abattent les spectateurs à vue tout en criant « Allahu Akbar ». Foued Mohamed Aggad, Omar Ismaël Mostefaï et Samy Amimour sont neutralisés au terme d’une opération de la BRI, après une prise d’otages de plusieurs heures. Amimour est le premier terroriste à tomber sous les balles. L’homme est de nationalité française et son portrait a été largement évoqué dans la presse internationale.

Mais ce qu’on ignorait, c’est que Azzedine, son papa, qui approche des 70 ans, gère un petit commerce dans la rue Grétry, à Liège, une artère commerçante. La police de Liège a eu vent de sa présence chez nous par un concours de circonstances. Connaissant la vigueur avec laquelle la police perquisitionnait les domiciles visés par l’enquête parisienne - et ne voulant pas voir l’immeuble qui abrite son commerce défoncé à coups de bélier - le papa de Samy Amimour a prévenu un des locataires de l’immeuble que si la police judiciaire fédérale pointait le bout de son nez, il ne fallait pas hésiter à ouvrir la porte, qu’il n’avait rien à cacher. La police a rédigé une information, transmise au parquet.

Cette information exclusive est à lire dans nos journaux du 24 février ou en consultant nos éditions numériques.