Elle accuse son cousin, un Engissois, de l’avoir violée à l’âge de 15 ans, les faits se seraient déroulés chez leurs grands-parents à Braives

Les faits qui lui sont reprochés mais qu’il conteste se sont produits entre juillet 2008 et septembre 2009, à Braives, chez les grands-parents où la famille se retrouvait tous les dimanches. Lors des premiers viols, sa cousine n’avait que 15 ans…

L’Engissois, étudiant en médecine vétérinaire se défend de ces graves accusations qui ont détruit cette famille, très unie jusqu’ici. «  Je me suis toujours bien entendu avec mes cousines que j’adore », évoque-t-il d’une voix doucereuse.

« Pourquoi vous accuse-t-elle alors ? » l’interroge le juge Marot. « Par jalousie peut-être, parce que je réussis mes études », avance-t-il.

Me Carlozzi est convaincu que la jeune fille dit la vérité lorsqu’elle accuse son cousin de l’avoir violée à 6 reprises, dans la maison de ses grands-parents à Braives, dans une chambre à coucher ou dans un bois, toujours à l’abri des regards. « Son témoignage est cohérent et juge crédible par l’expert. » Aux enquêteurs, pour preuve, elle a aussi donné des détails sur l’anatomie du prévenu, (une forte pilosité dans le dos), un argument qu’il rejette, rappelant qu’il allait souvent avec ses cousines à la piscine. Sa pilosité n’était donc pas un secret. Par contre, son homosexualité bien, affirme-t-il. C’est d’ailleurs suite à cette affaire, dit-il, qu’il a dû faire son coming out. Jugement le 22 avril.