Le contenu du sac à dos d’Abderrahmane A. n’a pas pu servir pour une arme biologique

Le contenu du sac à dos de Abderrahmane A., homme de nationalité algérienne privé de liberté le 25 mars dans le cadre de l’enquête sur l’attentat déjoué à Paris, «n’a à aucun moment pu servir à la fabrication d’une arme biologique», indique vendredi matin le parquet fédéral dans un communiqué, en réaction à des informations parues dans la presse. «Ceci a été démontré par différentes expertises en laboratoires», ajoute le parquet. Abderrahmane A., né le 21 juin 1977, a été interpellé le 25 mars dernier dans l’avenue Rogier à Schaerbeek dans le cadre du dossier qui a mené à l’arrestation de Reda Kriket à Argenteuil en France.