La fin du collier électrique pour chiens: 2.600 vétérinaires belges dénoncent ce système

«Quand je regarde ce border collie, super-gentil et que je le vois peureux comme jamais et tremblant toute la journée, ça me rend malade», nous dit Fabrice Goffin, président de la Croix Bleue de la côte, à Ostende, un refuge pour animaux. Toutes les semaines, le centre reçoit des chiens dont on veut se séparer et, qui durant des semaines, voire des mois, ont porté un collier électrique. «Toutes races confondues. Nous avons vu de petits bichons arriver avec de tels colliers».

Selon Fabrice Goffin, le résultat est désastreux. Amoureux des animaux, il y a un peu moins d’un an, lors de l’inauguration d’un refuge à Coxyde, il a fait part de ses inquiétudes par rapport au collier électrique au ministre flamand du Bien-Être animal Ben Weyts (N-VA). Rappelons que ce collier, que l’on trouve en magasin ou sur internet, donne, avec une commande à distance, des décharges électriques à l’animal.

«Le ministre s’est dit sensibilisé à cette problématique et m’a dit: OK, mais faites-moi un rapport sérieux sur la chose», nous dit notre interlocuteur. Qui tout de suite a mobilisé ses troupes pour envoyer un questionnaire à 2.600 vétérinaires. Une étude très sérieuse, donc, et surtout, des résultats interpellants.

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