Pairi Daiza: l’avenir du camping de Brugelette, la parole est au personnel du parc

Bien avant cette deadline, Eric Domb, a tenu à préciser sa pensée au président du Gacieb, Michel Niezen. Une réponse de Normand, mais qui semble concrétiser l’hypothèse que nous avions posée hier dans nos colonnes, à savoir un jardin collectif en lieu et place de ce camping de six hectares.

Mais le fondateur de Pairi Daiza préfère encore maintenir le suspense en conditionnant sa réponse à l’avis des nombreux collaborateurs du parc. Il est sûr cependant que « la symbiose avec l’âme rurale de Brugelette guidera nos réflexions », déclame Monsieur Domb dans sa lettre. Et d’ajouter : «  Des activités de maraîchage, d’élevage ou de sensibilisation incarnant les valeurs d’une agriculture responsable figurent en bonne place parmi les options envisagées. Mais ce ne sont pas les seules pistes », rajoute-il en restant maître de sa communication.

Jeudi dernier, il nous avait rappelé sa volonté d’apaisement avec la commune et les habitants de Brugelette. Ces derniers craignent en effet une expansion agressive de Pairi Daiza ou que leur commune à caractère rurale ne devienne une cité-dortoir à grand renfort de logements pour les visiteurs du parc animalier.

Pour rappel, le parc avait finalement renoncé à son projet d’Ecovillage sur le site de l’ancienne sucrerie adjacent au camping afin de laisser mûrir le projet de la commune Quartier Nouveaux, promulguant un habitat respectueux de l’environnement.

« Nous formons en tout cas le vœu que la future destination du site symbolise l’harmonie et la convivialité entre l’attraction préférée des Belges et tous les habitants de la commune. », affirme E. Domb.

Suspense, suspense, la balle serait désormais dans le camp des 340 collaborateurs de Pairi Daiza. Mais visiblement, c’est clair, quelque chose poussera sur ce camping, sera cultivé et mangé sans doute dans le parc et/ou dans la commune. À voir ! La suite du feuilleton au prochain épisode…