Néchin: ils ont été les héros de l’histoire grâce à la réalité augmentée

« Je lis dans ma commune » est une opération originale qui vise à encourager les acteurs locaux des communes de Bruxelles et de Wallonie à développer des projets autour du livre et de la lecture. La 15e édition a débuté le samedi 23 avril doit durer une douzaine de jours, l’opération se clôturant définitivement le 4 mai prochain. Cette année, elle a pour thème « Et demain ? ».

Une thématique qui colle parfaitement à l’activité organisée le mercredi 27 avril, à l’école de Néchin. Baptisée « Tomorrow, I’m the hero », l’animation a été proposée aux 19 élèves de quatrième année de Mme Audrey.

« Afin de coller au thème, nous avons décidé de travaillé la technologie de la réalité augmentée, plutôt futuriste, même si elle est de plus en plus utilisée », confient Véronique Veys et Anne-Soline Durenne, animatrices à la bibliothèque d’Estaimpuis. « Grâce à l’application pour tablettes ‘Aurasma’, nous pouvons en effet faire de très chouettes choses permettant aux enfants de devenir les héros d’un album jeunesse ».

C’est sur le bouquin « La poudre d’escampette », de Chloé Cruchaudet, que l’expérience a été réalisée. Cela a nécessité un travail préalable, comme prendre des photos des élèves de la classe ou fabriquer une sorte de petite cabane similaire à celle aperçue dans le livre. Mais le résultat est grisant. Grâce à l’application et à la magie de la technologie, les petits bouts ont vu des choses étonnantes. Quand ils pointaient leur tablette ou même leur Nintendo 3DS dans certaines pages du livre, l’image changeait subitement...

Leur tête prenait la place de celle des personnages du livre, une vidéo de fonds marins faisait son apparition au moment de placer la tablette au-dessus d’une case illustrant une rivière. Le clou du spectacle arrive à la fin, lorsque nous dirigeons la tablette vers une image où figure la fameuse cabane flottante du bouquin. On y voit alors chacun des élèves accomplir une action. « C’est trop drôle ! », s’exclame l’un d’eux. « Ça fait vraiment bizarre ! », lâche un autre.