Menottes, films X, matelas pouilleux,...: en exclusivité, la « cave aux secrets » de l’affaire Dutroux !

On y pénètre via une lourde porte métallique, qui ne s’ouvre qu’avec la combinaison d’un code et d’une clé magnétique. Durant quelques minutes, sous le regard attentif d’un huissier, nous avons eu l’occasion de pénétrer dans cette cave éclairée au néon, emplie de souvenirs morbides, où règne un capharnaüm invraisemblable. Et d’y réaliser quelques clichés exclusifs.

Scellés de la gendarmerie

On y trouve quatre allées garnies d’étagères, sur lesquelles sont stockés des monticules de caisses, de paquets, des sacs plastiques, etc. La grande majorité de ces caisses et de ces paquets portent encore les scellés de la gendarmerie. D’autres sont ouverts. On trouve également des objets (pneus, groupes électrogènes, tapis, fauteuils, etc.) posés à même le sol.

Inutile de dire que l’atmosphère qui règne dans cette cave est extrêmement pesante. Dès l’entrée, on tombe sur un vieux divan marron trois places, sur lequel est entreposé une caisse contenant un caméscope, ainsi que des photos. Une mise en scène involontaire on ne peut plus glauque.

On trouvera d’ailleurs beaucoup de matériel d’enregistrement vidéo sur les étagères : caméscopes, cassettes, etc. Du matériel qui, s’il se trouve dans cette cave, a plus que probablement servi à enregistrer les orgies organisées par Dutroux ou le viol des enfants.

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