Des ados à qui il faut faire comprendre que le cannabis, comme n’importe quelle drogue, reste un stupéfiant aux yeux de la loi. « Il y a eu une banalisation de la consommation du produit causée par les politiques et les médias qui parlent souvent des ‘cigarettes qui font rire’. Ça n’aide pas. »
D’où viennent les stupéfiants qui arrivent chez nous ? « Pour le cannabis, il y a ceux qui vont le chercher ailleurs et ceux qui cultivent leurs plants chez eux. Pour la drogue de synthèse, ça vient de la Hollande, du Nord du pays. La cocaïne et l’héroïne viennent de l’étranger et arrivent par les ports. »
Le cannabis est plus cher
Au niveau des tarifs pratiqués, c’est le cannabis qui a le plus pris de la valeur. « De 5 euros le gramme en 2004, il est vendu entre 7 et 10 euros maintenant. Le prix de la cocaïne, lui, reste stable. C’est l’héroïne qui s’est le plus ‘démocratisée’ : en 2004, on la vendait à 20 € le gramme. Maintenant, elle est retombée à 12 à 15 €. » Une diminution du prix de cette drogue dure que la BJ liégeoise ne s’explique pas, mais qui pourrait être due à la lutte entre réseaux.
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