Stéphane Bern veut obtenir la nationalité luxembourgeoise

«Ce livre est une dette de cœur. J’avais envie de remercier le pays où tout a commencé. Le pays qui a fait de moi ce que je suis: mon amour pour l’Histoire et ma loyauté envers les familles royales», confie Stéphane Bern qui publie chez Flammaion «Mon Luxembourg».

Durant sa jeunesse, il a passé de nombreuses vacances, principalement à Noël, à Luxembourg-ville chez ses grands-parents maternels: «A Paris, j’étais élevé avec une discipline un peu stricte. À Luxembourg, tout était plus léger. J’avais le droit de faire plein de choses comme regarder la télévision. À 12-13 ans, j’avais l’autorisation de me promener seul».

«Très tôt, je me suis identifié à ce petit pays baroque et exotique moqué par ses voisins. N’étant pas le plus intelligent ou le plus sportif, j’avais besoin de me démarquer. Dans la cour de récréation, je sortais mes griffes de lion… luxembourgeois dès que l’on se moquait de ce pays», raconte le présentateur de Secrets d’Histoire.

«Aujourd’hui, je me considère comme un ambassadeur itinérant du Luxembourg. Je vais récupérer ma nationalité luxembourgeoise grâce à la nouvelle loi», explique-t-il. Le Grand-Duché permet désormais aux étrangers d’acquérir la double nationalité sans renoncer à la leur. Ils doivent avoir un aïeul direct qui possédait la nationalité en 1900. «Ce choix n’est pas une provocation. Je suis fier d’être français. Avec l’âge, on veut retrouver ses attaches, l’amour que me portaient mes grands-parents alors que j’étais un enfant un peu délaissé», justifie Stéphane Bern.

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