Le Standard a bien réussi son mercato: ses transferts de l’été n’ont quasiment rien coûté et rapportent gros!

À l’heure d’analyser la valeur des renforts estivaux, ils étaient nombreux à critiquer l’action de la direction du Standard. En gros, il s’agissait d’un mercato panique comme pouvait le laisser croire les quatre joueurs qui ont signé le dernier jour du marché des transferts et les arrivées, le lendemain, de Belfodil et Soares. Il s’agissait aussi d’un mercato loupé plus axé sur la quantité que la qualité.

Deux mois et demi plus tard, les langues ne se délient plus avec autant d’acidité. En plus de dix semaines, chacun a pu s’apercevoir de l’apport que nombre des transferts pouvait amener. Le Standard a en effet réalisé au moins quatre bonnes pioches. Quatre éléments sur lesquels les avis sont unanimes quant à leur potentiel. À tel point qu’à l’image d’un Valdés la saison dernière – même si cela ne fut pas une réussite – on se demande encore aujourd’hui comment un Belfodil a pu atterrir au Standard et non dans un club plus relevé. Laifis, Raman et Sa figurent aussi au rang de réussites.

Mais à l’analyse, ce mercato est aussi la preuve qu’avec un peu de travail et d’intelligence, il n’est pas nécessaire de toujours dépenser des millions pour enrichir son noyau. En gros, le Standard n’aura pas dépensé plus de 3,5 millions pour attirer douze éléments. Certes, quatre sont prêtés mais deux n’ont déjà plus d’avenir à Sclessin. Le Standard a en fait dû délier les cordons de la bourse pour attirer la jeunesse de Raman, Mbenza et autre Cissé. Pour le reste, ce sont des joueurs libres qui ont été attirés à Sclessin. Avec néanmoins comme la saison dernière, un échec financier. L’été précédent, Yattara avait coûté 2 millions. Cette fois, le Standard a misé 600.000 euros sur Touré. Deux flops sportifs.

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