L’avenir de Teodorczyk à Anderlecht est scellé… s’il le veut bien!

Ces dernières semaines, les scouts se pressent aux portes du stade Constant Vanden Stock pour visionner Lukasz Teodorczyk. Or, le joueur n’appartient pas (encore) à Anderlecht. Dès lors, les supporters s’inquiètent et se demandent s’il y a un risque que le Sporting se fasse cocufier. La réponse est non, mais avec tout de même certaines conditions.

Dans le contrat de location qui lie le Dynamo Kiev, Anderlecht et le joueur, le Sporting a pris la précaution de faire inclure une clause lui permettant de s’armer pour rester maître de la transaction avec le club ukrainien, en bloquant notamment toute velléité extérieure. Quels que soient les intérêts, et même en cas d’offre, le Dynamo Kiev n’aura pas son mot à dire. Anderlecht a la certitude d’avoir la priorité.

Anderlecht s’est engagé à verser un montant transactionnel portant sur deux tranches : 3 millions avant fin mai 2017 et un solde restant dû d’1,7 million pour la même échéance, mais en 2018. Soit un montant total de 4,7 millions. Le droit d’option dont dispose Anderlecht sur la reprise du contrat est donc activable jusqu’au 31 mai.

Retourner au Dynamo Kiev, c’est hors de question pour Lukasz Teodorczyk. Récemment, il a d’ailleurs réaffirmé son intention de rester à Anderlecht au moins jusqu’au terme de la saison. Néanmoins, un contrat mirobolant à l’étranger pourrait le faire changer d’avis…

Si un autre club venait à passer en force, le RSCA pourrait exiger un dédommagement dont le montant serait calculé par le service juridique de la Fifa.

> Notre dossier spécial sur le cas Teodorczyk dans nos éditions de ce samedi 18 novembre ou sur notre support numérique.