Le Standard condamné à deux matches à huis clos après les incidents survenus... à Malines!

La Commission des litiges de l’Union belge a infligé mardi au Standard une sanction de deux matches à huis clos, et une amende de 5.000 euros, suite aux incidents qui se sont produits à Malines le 20 novembre dernier en championnat. Le Standard, qui s’était incliné 2-1, a annoncé aller en appel.

Le Match Delegate, la personne désignée par l’Union belge pour faire rapport d’éventuels incidents de match, a constaté qu’un supporter du Standard avec jeté un objet sur le terrain à la 45e minute et qu’une minute plus tard un fumigène avait atterri près du point de corner, a justifié la Commission.

En raison du caractère répétitif de ce genre d’incidents, la Commission des Litiges a décidé d’infliger un match à huis clos au Standard et de lever le sursis qui pesait sur la tête du Standard depuis mars dernier (jusqu’en mars 2017) et prononcé lors de la décision concernant les incidents de Charleroi/Standard du 20 octobre de la saison dernière.

« Un signal clair »

«  La Commission a estimé qu’il était nécessaire de donner un signal clair au Standard. Vu le caractère répétitif des faits et le passé disciplinaire du Standard, la Commission a suivi les recommandations du parquet », a justifié la Commission des Litiges dans ses attendus. Il n’y avait aucun représentant du Standard à l’audience.

En conséquence, le club liégeois devra disputer deux matches à huis clos, à moins qu’il n’obtienne gain de cause en appel. Celui-ci sera traité vendredi.

Les Liégeois pourront encore évoluer devant leur public contre Westerlo le week-end prochain mais devraient, sous réserve de la décision en appel, jouer dans un stade de Sclessin vide contre Lokeren (21 décembre) et le Club de Bruges (22 janvier).

Le Standard devra également s’acquitter d’une amende de 1.000 euros, dont 500 effectifs, après les incidents à Ostende (3-1) le 30 octobre dernier. Silvio Proto, gardien du KVO, avait été touché à la tête suite à des jets de projectiles des supporters liégeois. La Commission des Litiges a confirmé mardi soir la proposition du parquet.

Le 13 décembre, la Commission des Litiges devra se prononcer sur les incidents ayant provoqué l’arrêt du match entre Charleroi et le Standard dimanche (1-3) à la 68e minute en raison du comportement des supporters des deux clubs.