Le fonctionnaire de l’Otan avait le pistolet dans la main droite alors qu’il est...gaucher!

Suicide ou assassinat ? Les circonstances de la mort d’Yves Chandelon sont troublantes et la justice namuroise enquête sans relâche. Mais certains proches de la victime ne veulent pas qu’on qualifie trop vite l’affaire comme un acte désespéré. Car le scénario ne colle pas.

« Les constatations révèlent qu’il est mort d’une balle dans la tête tirée par une arme à bout touchant qu’il tenait toujours dans sa main droite », explique un ami de la famille. « Or, Yves Chandelon était… gaucher ! Et lorsqu’on se suicide à bout touchant, le choc fait que l’arme ne reste pas dans la main. Ça a tout l’air d’un meurtre qu’on a voulu déguiser en suicide. »

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