Charlène et Albert se disent "oui": Charlène est princesse de Monaco

A la question du consentement posée par l'officier d'état-civil Philippe Narmino, les deux époux, qui esquissaient régulièrement de légers sourires, ont répondu, elle d'abord puis lui ensuite, "oui".

Le prince, assis à côté de sa nouvelle épouse, lui a alors embrassé la main droite.

 Sur la place devant le palais, des milliers de Monégasques, réunis autour d'un buffet, ont applaudi, agitant de petits drapeaux sud-africains et de la principauté.

Auparavant M. Narmino, président du conseil d'Etat de Monaco, avait exprimé, en français, puis en anglais et en monégasque, la "joie" de célébrer cette union.

 Après avoir lu des extraits des actes de naissance des deux fiancés, il a lu des extraits du code civil stipulant les "droits et devoirs respectifs des époux", avant de recueillir les consentements et de déclarer dans la foulée l'union des deux époux.

 En se levant le couple a échangé un baiser, sous les yeux des proches, à commencer par les princesses Caroline et Stéphanie, et de dignitaires de haut rang réunis dans cette petite salle.