Une députée bruxelloise en visite au centre 127 bis: "Un univers véritablement carcéral, avec des barbelés"

« C’est la première fois que je visitais un centre fermé », explique la députée bruxelloise d’origine malienne. « C’est un univers véritablement carcéral, avec des barbelés, des privations de liberté, des gens que l’on envoie au cachot, des humiliations. Certains m’ont dit qu’ils n’avaient pas accès à un médecin, ni à l’aide juridique.  »

Mais l’élue de DéFI n’était pas au bout de ses surprises. « Je vois une fille qui me fait des grands signes. Je reconnais Charlotte, une Camerounaise qui bossait dans un restaurant, en Belgique depuis 2005. »

Là, c’est la douche froide pour la députée. Charlotte avait obtenu une régularisation sur base de son boulot, mais elle l’a perdue, un jour, en même temps que son travail.

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