Campagne de sensibilisation à BE-Alert, le système d’alerte pour les situations d’urgence

Concrètement, BE-Alert permet d’alerter la population par de nouveaux canaux, un bourgmestre, un gouverneur ou le ministre de l’Intérieur pouvant désormais décider de prévenir les citoyens d’un danger par appel vocal, par sms ou par e-mail.

«L’objectif, c’est vraiment d’alerter la population le plus rapidement et le plus efficacement possible», a expliqué Jan Jambon au cours d’une conférence de presse à laquelle assistaient également le gouverneur du Brabant wallon Gilles Mahieu et la bourgmestre de Waterloo, Florence Reuter. «En permettant d’atteindre les bons groupes cible dans les meilleurs délais, BE-Alert est un outil performant répondant aux nécessités du terrain et aux dernières avancées technologiques», a-t-il ajouté en invitant la population à s’inscrire sur le site.

BE-Alert a vu le jour en 2014, en tant que projet-pilote du Centre de crise fédéral. Il a été testé pendant 2 ans par 33 communes avant d’être généralisé. A l’heure actuelle, quelque 200 villes et villages ont adhéré au système et signé une convention qui leur donne par ailleurs accès, dès ce 13 juin, à l’ALERT-SMS, une technologie permettant d’envoyer un SMS d’alerte aux citoyens sur base de leur localisation.