La robe de mariage de Kate Middleton exposée au palais de Buckingham

La robe de satin et organza au corsage de dentelles, dessinée par Sarah Burton, directrice artistique chez Alexander McQueen, était restée un secret jusqu’au jour J du 29 avril. Elle avait alors fait l’admiration du public comme des plus grands couturiers.

Les chaussures brodées de satin portées par Catherine Middleton à l’abbaye de Westminster ainsi que ses boucles d’oreille de diamant assorties au diadème prêté par la reine, seront également montrées au public.

Parmi le million de personnes qui s’étaient alignées sur le parcours pour avoir une chance d’apercevoir le jeune couple, bien peu étaient assez près pour apprécier la finesse de sa robe.

Les petites mains de la “ Royal School of Needlework ” (école royale des travaux d’aiguille) qui ont cousu chaque fleur de dentelle sur le bustier et la jupe, à petits points de 2 ou 3 mm devaient se laver les mains toutes les 30 minutes pour ne pas risquer de ternir l’ivoire. Les fines aiguilles devaient être changées toutes les 3 heures pour rester assez aiguisées.

Dans une interview réalisée pour l’exposition, la styliste Sarah Burton dévoile pour la première fois comment est née l’idée de la robe à laquelle Catherine, dit-on, a été étroitement associée. “ Nous voulions à la fois regarder vers le passé mais aussi vers l’avenir ”, dit la styliste qui a nié avec la plus grande fermeté jusqu’au jour J avoir été choisie pour créer la robe. “ Il y a des références à l’art victorien du corset, les hanches pleines, la taille marquée ”, explique-t-elle. La robe est une merveille de l’art de la couture, avec la dentelle faite main, mais aussi la tournure pour créer la forme de la robe de dos.

L’objectif était de créer quelque chose d’incroyablement beau et travaillé ” et qui ait toute sa place dans le cadre somptueux de l’abbaye de Westminster où William et Kate se sont mariés.

Les organisateurs de l’exposition s’attendent à une affluence record pour voir la robe, les escarpins, les boucles d’oreilles et la tiare qui maintenait en place son voile de tulle.