Ariël Jacobs dresse le bilan de la préparation avant le match contre OHL

>Ariël, vous avez sélectionné dix-neuf joueurs, parmi lesquels Iakovenko et Canesin notamment, mais pas de trace de Chatelle et Bulykin. Pourquoi?

Je déplore encore beaucoup d’absents dans mon noyau mais malgré cela, j’ai le luxe de pouvoir choisir. J’ai pléthore de biens en ce début de saison. Ce ne fut pas toujours le cas les saisons précédentes et je m’en réjouis. Cette saison, la concurrence sera très forte et tous les joueurs savent que s’ils ne se sentent pas prêts à l’affronter, ils ont jusqu’à la fin du mois d’août pour trouver une solution ou pour que nous en trouvions une pour eux. Pour le match face à Louvain en tout cas, j’ai fait mes choix.

>Une fois de plus, vous allez débuter la saison face à une équipe promue. Est-ce un avantage ou un inconvénient?

Ni l’un, ni l’autre. Disons qu’avec une nouvelle équipe, il y a toujours une part d’inconnu et un engouement, tant au niveau des joueurs que de l’entourage, qu’il faut pouvoir surmonter. J’imagine que si nous commençons toujours par un promu, c’est que nous sommes toujours sur la même ligne dans l’ordinateur de la fédération...

>Globalement, quel bilan tirez-vous de la préparation?

Je suis satisfait de l’évolution de l’équipe mais encore une fois, la préparation a été hachée. Je pense à Biglia, qui n’est pas encore de retour, à Kljestan, qui vient de revenir, à Marecek et Mazuch, qui ont été à l’Euro Espoirs et j’en passe... Une campagne de reprise, c’est pouvoir préparer son groupe au mieux en un temps imparti mais c’est évidemment plus facile quand toutes les forces sont présentes dès le début!