D2: Jérôme Colinet (Lommel) reçoit Eupen, son ancien club, ce samedi soir

>Jérôme Colinet, ce match contre l’AS Eupen reste-t-il particulier?

Bien sûr, même si, comme moi, beaucoup de joueurs ont quitté le Kehrweg à l’issue de la dernière saison. Il reste peu de joueurs que j’ai côtoyés. Sauf peut-être parmi les jeunes...

>Donc, plus beaucoup de contact?

Avec Enès (Saglik) de temps en temps. Pour le reste... Pas de copains avec lesquels se chambrer par sms pendant la semaine (rires).

>Cependant, cela reste un match à part?

Bien sûr, parce que j’apprécie toujours de jouer contre l’un de mes anciens clubs. Ensuite parce qu’il subsiste, au sein du club, des personnes que j’apprécie parmi le personnel.

>N’y a-t-il pas un petit peu de revanche dans votre esprit?

Même si ma dernière année ne s’est pas passée de la meilleure des manières, je retiendrai 2 saisons exceptionnelles avec ce sauvetage inespéré il y a 2 ans et la montée en D1 via le Tour Final la saison suivante.

>Avant de quitter un club en chantier...pour un autre?

Tout à fait. Comme Eupen, qui vit l’après Imborgia, Lommel a subi beaucoup de changement durant cet été. Comme au Kehrweg, il ne reste pas beaucoup de joueurs de l’ancien noyau à Lommel.

>Mais, comme à Eupen, la sauce semble prendre?

Après la défaite face à l’Antwerp en ouverture de championnat (0-1), notre équipe a en effet vite trouvé ses marques.

>À l’image de Jérôme Colinet...

Bien que ma campagne de préparation ne s’est pas bien passée, je suis vite revenu à mon meilleur niveau. Le staff m’a fait confiance d’emblée et je pense bien leur rendre sur le terrain.

>Celui de ce soir ne sera pas facile...

Si Eupen est leader, ce n’est pas dû au hasard. Après un couac de 2 matches, l’Alliance est à nouveau dans le coup. Mais nous restons sur un 9 sur 9 et la confiance est également présente chez nous.

>Cela risque d’être un peu moins serein du côté eupenois cependant...

Les derniers événements? Est-ce bon ou mauvais pour nous? Avec Imborgia, on a connu quelques orages, mais une fois sur le terrain, on ne pense plus qu’au foot.