Le redoublement en 3e maternelle pratiqué par six institutrices sur dix

C’est ce que révèle une étude de l’Université de Liège sur laquelle La Libre Belgique s’est attardée dans son édition de jeudi.

Les chercheurs de l’ULg estiment ce type de mesure inefficace.

En 2009-2010, 3,81% des élèves ont été maintenus en maternelle. Ce taux avoisinait les 5% il y a quelques années. Selon l’équipe de chercheurs, l’entrée en application en 2008-2009 d’un décret limitant à quatre le nombre d’années pour parcourir le cycle 5-8 a contribué à réduire le phénomène.

L’étude révèle aussi que les garçons sont plus maintenus que les filles.

Près de 70% des enseignantes estimant que la majorité des enfants de leur classe sont issus de milieux défavorisés ont maintenu des élèves.