Foot (D.2): ça sent le roussi au Brussels...

Le Brussels a des procès sur le dos. Plusieurs. Ça vous le saviez probablement. Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est que les joueurs n’ont plus été payés depuis plusieurs mois et que s’ils décidaient d’entamer des démarches, ils seraient légalement libres... Sans parler d’une licence obtenue de manière litigieuse (plusieurs dossiers en cours, notamment les cas Gorius, Haydock et Zanzan, n’ont pas été réglés, contrairement à ce que le club a fait croire). En gros, à un mois de la reprise, le club n’a pas de coach, plus de T.2 puisque Christian Rits est parti et pour composer son équipe, il doit miser sur des joueurs qui n’ont plus envie de jouer dans cette pièce comique. Ambitieux...

aucun professionnalisme

Qu’est-ce qui peut bien expliquer la chute aux enfers de l’ancien pensionnaire de D.1? Pour répondre à cette question, il faudrait des heures et des pages entières même si la raison principale est le manque de professionnalisme. Johan Vermeersch est évidemment au sommet de la pyramide et est, à juste titre, le plus critiqué. Ces derniers mois, il s’est défendu en affirmant “ avoir pris du recul, délégué et confié des responsabilités. ” Le problème, c’est qu’au final, c’est toujours le payeur qui est le décideur. Thierry Dailly a dû tenter de construire un paquebot avec des allumettes et s’en est très bien tiré. Les renforts qu’il a attirés au club auraient même pu ramener de l’argent dans les caisses mais au Brussels, même lever une option est un problème chronique.

>Retrouvez l’intégralité de la page consacrée au Brussels et notre avis sur la situation dans “ La Capitale ” d’aujourd’hui.