Foot: l’ancien coach des Zèbres, Tibor Balog, a repris son travail à la ville de Châtelet

Il faut savoir que je n’ai jamais été licencié par le club ”, explique le Hongrois, Tibor Balog. “ Je pensais recevoir mon C4 mais il n’est jamais arrivé. Je suis donc resté un employé du Sporting de Charleroi pendant tout ce temps et j’ai “ presté ” mon dernier jour ce jeudi 31 mai, date à laquelle mon contrat prenait fin. J’ai d’ailleurs continué à toucher mon salaire même si je ne mettais plus les pieds au club.

Désormais libre de son contrat carolo, Tibor Balog a repris son poste au service des Sports de la ville de Châtelet. “ J’ai repris la place que j’occupais avant de partir au Sporting. Quand Mogi Bayat m’avait proposé de devenir coach assistant, mon employeur avait accepté que je prenne un congé sans solde. Il est donc normal que je reprenne mon poste. Il y a pas mal de boulot avec le jogging “ la Châtelettaine ” qui a lieu ce dimanche et les plaines de jeux qui se mettent en place pour l’été. Sans compter le travail administratif. ” Inactif durant plus de trois mois, Balog a donc repris le collier ce vendredi. “ Cela n’a pas été très difficile car je connaissais déjà bien le travail. Je ne débarque pas de nulle part. Et puis, le travail c’est la santé!

Le coach hongrois a donc retrouvé la forme après avoir dû digérer la déception d’avoir été démis de ses fonctions alors que l’équipe carburait à plein régime. “ Je me suis coupé du football pendant trois mois même si j’ai gardé des contacts avec le staff et certains joueurs. Je n’ai par contre pas mis les pieds au stade mis à part lors du match face à Eupen car je participais à une rencontre de bienfaisance juste avant. ” L’ancien Zèbre gardera à tout jamais la déception de ne pas avoir pu savourer le titre de champion des Carolos. “ J’ai assisté à 23 matches cette saison, que ce soit comme adjoint ou coach principal. On ne peut donc pas dire que Monsieur Van Wijk a tout fait. En fait, il n’a pas dû faire grand-chose puisqu’il a récolté le fruit du travail des autres, y compris de Jos Daerden. On ne peut donc pas dire que c’est son titre.