Foot (D.2) : Christian Hercor fait le point sur le mercato du White Star

>Avec les arrivées de Soubry, Jonckheere, Thiaw, Benazzi et de Yilmaz, comment jugez-vous le mercato du White Star?

Nous sommes très satisfaits des transferts réalisés. Notre intention était de conserver les pions importants du groupe. L’équipe de la montée était fabuleuse, elle a prouvé ensuite qu’elle avait le niveau de la division 2 et il était important de continuer avec ce même groupe.

>Le nom de Yagan est cité depuis un petit moment, va-t-il incorporer le noyau?

Nous avons un accord de principe avec Yvan Yagan. Les deux parties se sont mises d’accord, mais pour un problème de date, il ne signera qu’à son retour de vacances dans une semaine. Donc, à moins que le joueur ne revienne sur cet accord, il incorporera le groupe.

>Ali Yilmaz est un joueur méconnu du grand public, quelles sont vos attentes à son sujet?

Ali est un garçon qui a déjà évolué en deuxième division, malgré son jeune âge, pour le compte d’Eupen. Il va devoir travailler dur s’il veut sa place, mais je suis sûr qu’il va nous prouver qu’il mérite d’être là avec nous. Tout comme Anthony Benazzi, ce sont des transferts paris comme on appelle. On donne la chance à ces jeunes joueurs tout en sachant que cela peut prendre du temps.

>Justement, à propos d’Anthony Benazzi, comment se porte le meilleur buteur de première provinciale namuroise? Gère-t-il la différence de niveau?

Après une semaine de reprise, c’est évidemment difficile à dire. Mais une chose est sûre, Anthony est fort à l’écoute, il a envie de montrer. On connaît ses qualités, il aura le temps nécessaire pour s’habituer. Les premières conclusions sont positives.

>Quant au rôle du gardien, Jérémy De Vriendt est parti et Jesse Soubry est arrivé. Pouvez-vous expliquer quelles sont les raisons de ce changement?

C’est purement un choix du staff technique. Les qualités de Jérémy n’ont pas été remises en cause, mais l’acclimatation et l’aspect financier jouent un rôle important dans nos décisions. Jesse a l’air de bien s’habituer et il faut dire que la bonne ambiance régnante y est pour quelque chose. C’est difficile de ne pas bien se sentir au White Star.