Criminels relâchés: le ras-le-bol des policiers qui ont l'impression de travailler pour rien

De Bruxelles à Liège en passant par Peruwelz et Charleroi, Sudpresse a recueilli le témoignage de policiers de terrain. Ils constatent que "la justice prend son temps”, comme le dit l’un d’entre-eux.

“ J’ai le sentiment que des magistrats vont aussi à l’encontre de l’avis des policiers ”, note Michel, un policier du Hainaut, qui regrette. “ Certains remettent en question nos constatations. Une vraie tendance à nous remettre en cause alors que nous sommes sur le terrain. On est parfois déçu, on se dit qu’il y a deux analyses, celle du parquet et celle de la police. Les gens qui sont victimes d’un cambriolage par exemple, veulent une réaction dans l’immédiat. Pas qu’on libère dans l’heure celui qui est entré chez eux par effraction ”.

Retrouvez leurs “ anecdotes ” dans Sudpresse de ce mercredi.