Il avait agressé sexuellement une déficiente mentale de 12 ans: 1 an de prison et... 500 € d’indemnité

Alors qu’elle séjournait dans une institution, la victime avait demandé à une éducatrice, le 9 février, comment elle devait procéder pour se débarrasser d’un ami sur Facebook. La fillette a ensuite raconté que l’accusé, qui était ami avec sa tante sur le réseau social, l’avait embrassée et touchée cinq jours avant. Puis, elle a ajouté que l’homme lui avait envoyé des messages à caractère sexuel.

Entendu par la police, le Deurnois a tout nié. Il a déclaré être en compagnie de sa femme au moment des faits. Dans un premier temps, celle-ci a confirmé la version de son mari, mais une enquête téléphonique est venue contredire ses déclarations. La femme de l’accusé a finalement avoué qu’elle avait fourni un faux alibi à son mari.

Après les résultats d’un test polygraphique, qui ont prouvé que l’accusé mentait, l’homme a continué à nier les faits et avancé qu’une autre personne avait utilisé son compte Facebook pour envoyer les messages suspects. Le quadragénaire, qui risquait six ans de prison, avait déjà été condamné pour affaires de moeurs.