Patricia Gilbert témoigne: «La presse a été inhumaine et injuste avec Philippe»

« Ce sont des mois de souffranceque Philippe a transformés en bonheur pur et intense. J’ai sauté dans les bras de son coach quand je l’ai vu démarrer La presse a été inhumaine et injuste avec lui ces derniers mois<ET><SC4321,148>, le défend-elle. <SC4321,147><ET>Toutes ces critiques. Il était écœuré. J’étais écœurée. J’avais envie de leur dire de prendre un vélo pour comprendre la portée de leurs propos. Mais comprennent-ils seulement les sacrifices que Philippe consent? Il y a un an, c’était un champion, et, d’un coup, c’est devenu un moins que rien. C’est sans commune mesure.< »

Le déclic en 2012 ?

« Ses deux victoires à la Vuelta. Là, j’ai compris qu’il était paré pour Valkenburg. Mais ici, c’est encore plus fort qu’à Liège. Alors, je savais qu’il gagnerait. Là, avec ces Espagnols, c’était moins certain. Du coup, c’est plus beau encore. »