ArcelorMittal: réunions à Liège et Luxembourg-Ville

“La réunion de ce mardi était plus un rappel de ce qui a déjà été mis sur la table”, rapporte David Camerini, président de la délégation CSC chez ArcelorMittal. “Ce que nous voulons aujourd’hui, c’est avoir la garantie du maintien du volume de production et de l’emploi. Liège doit absorber trois millions de tonnes d’acier par an, de manière à garantir les emplois qui en dépendent.

Une nouvelle réunion est programmée mercredi à 14 heures. Elle concerne la phase 2 de la procédure Renault, à savoir la négociation du plan social lié à la fermeture de la phase à chaud et du plan industriel garantissant la pérennité du froid.

Mardi matin, un comité central européen se tenait également au siège du groupe à Luxembourg-Ville.

Nous avons essentiellement évoqué les prévisions pessimistes du marché et la situation difficile des ‘Aciers plat carbone Europe’ qui justifient l’arrêt des haut-fourneaux de Florange”, indique Rita Timmermans, déléguée CSC-CNE. “Le groupe veut rester compétitif.”

La situation de la sidérurgie liégeoise n’a été évoquée que lorsqu’une question concernant l’éventuelle reprise des outils de la phase liquide de Florange a été posée.

“On nous a répondu qu’à Liège, il avait été demandé qu’ArcelorMittal vende la sidérurgie intégrée, soit le chaud et le froid. Et cela, il n’en est pas question pour le groupe.” Le plan social concernant la fermeture de la phase liquide liégeoise devrait être évoqué lors d’un comité ordinaire programmé le 11 octobre.