Foot (P1) : Meys se lâche contre Châtelet

Le président m’a confié qu’il n’était pas satisfait de mon boulot la semaine dernière ”, confie Jean-Luc Meys. “ Il m’a vu contre une balustrade à un moment, chose qui ne lui aurait pas plu. Je ne lui en veux pas car c’est un brave homme, mais ces explications sont simplement ahurissantes Surtout que je supervisais des exercices à cet instant précis.

Si celui qui est passé par les staffs de la RJSHL Fleurus et de l’Olympic décide de parler aujourd’hui, c’est en fait avant tout pour dénoncer le manque de confiance qui régnait chez les Loups ces dernières semaines. À ses yeux en tout cas. “ Mon départ me fait du mal et je remercie tous les vrais Châtelettains. Mais nous savions que nous n’évoluions pas dans un climat serein. La saison dernière, l’entraîneur Christian Audin avait été contacté par trois fois alors que tout tournait bien. L’intéressé l’a confirmé. Dans la même optique, à la reprise des entraînements, un joueur venant de la Provinciale 3 était présent, alors que nous n’étions pas au courant. Avec Valery, nous savions donc que nous n’avions pas droit au moindre faux pas.

Toujours selon Jean-Luc Meys, il n’y avait donc pas de véritable raison au limogeage d’Andreev. “ Nous étions alors à quatre points de Warcoing, ce qui est toujours le cas à l’heure actuelle.