Mircea Rednic: «J’estime avoir une dette envers le Standard et ses supporters»

«Venir au Standard était plus un désir qu’un rêve», sourit-il...

Comme on pouvait s’y attendre, le discours de Mircea Rednic, que Sudpresse a rencontré en exclusivité avant ce match de 1/8es de finale de Coupe de Belgique, est empreint d’amour pour le Standard et pour la ville de Liège. Cette ville où il se promène toujours avec beaucoup de bonheur, lui qui a gardé sa maison dans la proche périphérie.

«Quand j’ai rencontré le président Roland Duchâtelet (NDLA: après le limogeage de Ron Jans), on a parlé 1h30 de ma vision du jeu et de ma méthode puis cinq minutes de mon salaire. Je gagnais mieux ma vie en Roumanie et j’aurais sans doute été mieux payé à La Gantoise. Mais venir au Standard était plus un désir qu’un rêve. J’estime avoir une dette envers le club et ses supporters, pour tout ce qu’ils m’ont apporté. Depuis quinze ans, chaque fois que je passsais en voiture devant Sclessin, je me disais, ce serait quand même formidable d’y retourner. Voilà, c’est fait...»

Ses souvenirs à Liège, ses impressions sur le noyau à sa disposition, son sentiment sur le championnat belge ou encore son amitié avec Marc Wilmots, c’est à lire dans la double page consacrée ce jeudi matin, dans Sudpresse Sports, à Mircea Rednic.