Les Motards en colère réclament une formation et une immatriculation pour les voitures sans permis

Il existe actuellement un flou juridique assez important en matière de spécificités techniques entre ce qui est autorisé par la loi et les normes annoncées par les constructeurs, ce qui provoque une confusion dans le classement des catégories de véhicules, expliquent-ils. La FBMC estime donc qu’il serait «utile voire salutaire pour tous qu’une requalification de catégorie soit rapidement réalisée, ce qui impliquerait dès lors pour les conducteurs de ces voiturettes une formation adéquate plus qu’utile lorsqu’on circule sur la voie publique, ainsi qu’une obligation d’immatriculation dudit véhicule qui serait pour tout usager de la voie publique un gage de sécurité supplémentaire».

Il est inconcevable que le permis de conduire moto soit de plus en plus strict, alors que certains, sans formation aucune et en toute impunité, circulent sur la voie publique, ajoutent-ils.

Dans ce même courrier, les Motards en colère attirent l’attention de Melchior Wathelet sur la mise en place d’une immatriculation de tous les deux roues motorisés, en ce compris les moins de 125 cc, et sur une révision de l’autorisation d’utilisation des cyclomoteurs de catégorie A3 (50 cc) afin que ceux-ci soient abordables aux jeunes à partir de 14 ans et après une formation adéquate.