Mais que fait le prince Laurent de 307.000 euros par an? "S’il n'avait pas sa dotation, il serait un... SDF!"

Nouvelle preuve que les temps changent rapidement, vous avez été très nombreux à réagir aux propos que le prince Laurent a tenus dans Sudpresse, ce lundi. Réagissant à l’annonce de sa sœur, la princesse Astrid, qui aurait affirmé à un confrère de VTM qu’elle «accepterait de renoncer à sa dotation», il avait répondu ceci: «Si ma sœur peut se le permettre, je suis ravi pour elle. Vous savez, moi, je ne suis pas de ces personnes qui jalousent ceux qui ont les moyens».

Cette réflexion vous a fait bondir. La plupart des réactions enregistrées sur notre site internet étaient négatives, voire très négatives. On sent que la crise économique est passée par là. Les gens ne supportent plus qu’on donne ne fût-ce qu’un euro à Laurent.

Un Laurent qui, avant de toucher sa dotation en 2001, percevait un salaire d’un million FB/mois en tant que président de l’IRGT. Un Institut créé de toutes pièces rien que pour lui en 1994 et qui lui permettait d’exercer enfin un «métier». Malheureusement, l’une des régions qui finançaient son Institut l’a lâché. C’était la région flamande. Les autres ont suivi. Ce qui provoqua la faillite en 2009. Depuis, l’agenda de Laurent a fondu. De 80 sorties officielles en moyenne par an, on est retombé à moins de 20. Cela fait très cher la prestation, entend-on de plus en plus souvent.

Laurent a-t-il encore besoin de ces 307.000 euros? Que fait-il de cette énorme somme? Lundi, il nous confiait qu’il ne pourrait pas vivre sans cette dotation. Disons plutôt qu’il ne pourrait plus mener sa vie de prince lui qui, avant 1994, recevait un peu moins de 2.000 euros/mois de son père!

Selon certaines sources, Laurent placerait une partie de son argent, notamment en faisant confiance à une société spécialisée en gestion immobilière, rue des Colonies à Bruxelles.

«S’il n’avait pas sa dotation, il serait un SDF », nous résume un ancien proche collaborateur de Laurent, qui ne le porte plus dans son estime.

Retrouvez notre dossier complet dans les quotidiens du groupe Sudpresse ce mardi.