De plus en plus de communes ont leur échevin du Bien-être animal

A la veille des élections du 14 octobre, l’organisation avait plaidé pour qu’il y ait davantage d’échevins portant cette compétence dans leurs attributions.

On compte 69 échevins du Bien-être animal en Flandre, 21 en Wallonie - dont un en Communauté germanophone (à Eupen) - et deux en Région de Bruxelles-Capitale (à Ixelles et à Molenbeek-Saint-Jean). Ceux-ci ont pour mission de définir une véritable politique de bien-être animal au sein de leur commune, par exemple dans la lutte contre la surpopulation de chats errants et de pigeons, qui entraînent une série de nuisances, ou la présence d’animaux sauvages dans les cirques.

Une ville ou commune sur six dispose aujourd’hui d’un tel échevin, capable de mettre en place une politique locale offrant des solutions respectueuses des animaux aux problèmes existants, selon Gaia. En Flandre, on dénombre par ailleurs trois députés provinciaux du Bien-être animal, à Anvers, dans le Limbourg et en Brabant flamand.

Gaia a mené campagne avant les élections pour que davantage d’échevins du Bien-être animal soient nommés, rappelle son président, Michel Vandenbosch. «Notre campagne a permis d’amener des avancées», affirme-t-il, précisant que d’autres échevins pourraient s’ajouter à la liste dans le courant de la législature. «C’est certainement nécessaire en Wallonie et à Bruxelles, et nous continuerons à le demander