Monseigneur Léonard avoue un amour de jeunesse: «J’ai vibré pour un ange…»

Après avoir parlé de l’évêque Charue « qui m’a guidé » et de deux anciens papes (Jean-Paul II et Benoît XVI) « à qui je dois ma carrière », Monseigneur Léonard évoque une quatrième personne qui, elle aussi, semble l’avoir marqué.

« Je me souviens, à Jambes, lorsque nous interprétions la Passion », se rappelle-t-il.Il y avait une jeune fille qui jouait l’ange qui consolait Jésus mais aussi l’épouse Pilate qui a tenté de le faire changer d’avis suite à un songe… Cette jeune fille m’est apparue remarquable. Oui, j’ai vibré pour elle, mais sans plus car j’avais choisi autre chose… Il se fait que la vie nous réunit encore parfois, tous les quatre, cinq ans. Son prénom ? Non, ça je le garde secret… »