C’est la déprime au service de la Sûreté de l’Etat

Le personnel met notamment en cause le directeur des opérations, auquel il reproche son management, et dénonce un manque de considération et une direction qu’il qualifie de «coercitive»révèle jeudi le journal La Dernière Heure. Le personnel dénonce également des retards de paiement, notamment des frais de contacts avec les informateurs, qui n’ont plus été remboursés depuis plusieurs mois.

Ce malaise serait, selon le personnel, à l’origine d’une multiplication des plaintes au comité R pour harcèlement moral, de nombreux cas de dépression voire d’alcoolisme, et même d’un suicide.

D’ailleurs, les deux psychologues prévus dans le statut du personnel ont claqué la porte et un conseiller en prévention est aussi absent depuis une longue durée pour les mêmes motifs.