Un enfant de 3 ans envoyé à l’école portant un tee-shirt avec les mentions «Je suis une bombe» et «Jihad, né le 11 septembre»

Le tribunal correctionnel s’est appuyé dans son jugement sur l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881, qui prévoit que l’apologie de crime doit être non équivoque, pour prononcer la relaxe de Bouchra Bagour, 35 ans, secrétaire, et son frère, Zeyad, 29 ans, employé dans un restaurant.

«Je suis ravie, c’est une décision subtile et juridiquement motivée qui devrait mettre un terme à cette regrettable affaire», s’est réjouie Me Gaële Guenoun, l’avocate de Mme Bagour, absente à l’énoncé du délibéré «par discrétion».

Son frère, présent, s’est dit «content» et «soulagé» que «chaque chose (ait) été remise à sa place», avant d’ajouter: «ce n’est pas moi qui ai provoqué tout ça».