Chapelle: les citoyens n’ont toujours pas accès au terminal «carte d’identité»

Depuis 2004, année de mise en service des nouvelles cartes d’identités « à puce », les citoyens, comme les administrations sont tenus de respecter des pratiques bien établies. Le citoyen qui doit ainsi prendre possession de sa nouvelle carte d’identité reçoit d’abord, par courrier, des codes PIN et PUK lui permettant d’activer sa carte lors de la réception, mais aussi et surtout lui autorisant une modification des données qui s’y trouvent « gravées » électroniquement. Ces codes sont personnels et donc confidentiels. Lors de la délivrance de la carte, c’est donc le titulaire de la carte qui est amené à introduire ses codes sur le terminal (le lecteur de carte ) qui est mis (ou doit l’être) à sa disposition par le service communal.

Pas à Chapelle où, explique Bruno Van Hemerijk, depuis 2008, les citoyens ne sont plus conviés systématiquement à introduire eux-mêmes leur code. Bref, c’est un fonctionnaire communal qui le fait. Et cela, répète le conseiller, c’est illégal.

Malgré plusieurs remarques du SPF Intérieur, Chapelle refuse de s’exécuter alors que pour le conseiller, l’aménagement d’un terminal adapté ne serait qu’une simple formalité « peu dispendieuse ». Mais Chapelle ne semble pas disposée à obtempérer aux revendications pourtant légales et donc légitimes du conseiller communal. Du moins pas tout de suite...

Un reportage complet et la réaction du bourgmestre chapellois dans les pages de La Nouvelle Gazette de ce mardi et dans nos journaux numériques à l’adresse num.sudinfo.be