L’IRM pourrait aussi lâcher Luc Trullemans

Dans un premier temps, l’IRM avait soutenu Luc Trullemans dans la mesure où il s’était excusé pour les propos tenus sur Facebook. Mais dans les jours qui ont suivi, il en a « rajouté une couche » dans diverses déclarations faites dans la presse. Et là, ça n’a pas plus du tout à l’IRM où il occupe une place de fonctionnaire à mi-temps.

Philippe Mettens, du SPF Politique scientifique, précise qu’une procédure est entamée et qu’elle enquêtera à charge et à décharge. Mais il fait remarquer que «  des propos racistes ne sont pas l’expression d’une opinion mais un délit. Et un délit est inapproprié avec les statuts d’un fonctionnaire, d’un scientifique ou d’un homme public  », dit-il.

A l’IRM même, on préfère s’abstenir de tout commentaire pendant que la procédure est en cours.

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