Première échographie réalisée sur une girafe à Bellewaerde Park

Pratiquer un tel examen sur une girafe s’avère très difficile car cet animal n’est absolument pas habitué à être touché par des humains, explique Bellewaerde. Ce n’est qu’après un entraînement long et approfondi que la girafe accepte progressivement l’exploration vétérinaire par la sonde à ultrasons.

Pour que les experts puissent effectuer de meilleurs clichés, les soigneurs continuent à entraîner Ghonda. Parallèlement, Simone, la deuxième girafe, suit, elle aussi, une formation en vue d’une échographie prochaine.