Roland Duchâtelet veut toujours vendre le Standard: «Il y a des candidats repreneurs»

Roland Duchâtelet a débarqué à l’aéroport de Bierset en chemise à manches courtes et sans bagage, ce mercredi, histoire de saluer une dernière fois et souhaiter bonne chance à ses joueurs, avant le match à Reykjavik.

Il n’a non plus évité le gros contingent de journalistes présents sur place, acceptant d’évoquer les différents dossiers sur lesquels il travaille actuellement, dont la reprise du club.

«Le club est toujours en vente », a à nouveau lancé le président. À condition qu’il y ait des repreneurs évidemment. « Les anti-Duchâtelet disent que je suis fou de réévaluer les contrats des joueurs de la sorte. Et avant, ces mêmes personnes affirmaient que je n’avais aucune ambition sportive pour le club. Certains ont même avancé que j’étais avare… Il faut savoir ce que l’on veut! Quoi que je fasse, ils resteront anti-Duchâtelet. Ils sont logiques avec eux-mêmes et je peux comprendre. Mais il y en a d’autres qui comprennent que ce que je fais est le mieux pour le club. La meilleure façon d’obtenir des résultats.»

Et d’augmenter la masse salariale! Ce qui fait dire à ces fameux «anti» qu’il ne veut pas vendre le club et agit ainsi par pure stratégie. «Les repreneurs doivent en effet être capables d’assumer ces nouveaux salaires. Mais il y a des candidats! Je n’en dirai toutefois pas plus.»

Ses relations avec les supporters, les dossiers Kawashima, Kanu et Stam et son avenir, Roland Duchâtelet a accepté de parler de tout. Et c’est à découvrir ce jeudi dans La Meuse, La Nouvelle Gazette, La Province, La Capitale et Nord Eclair.