Fin de cavale pour un hippopotame sud-africain après plusieurs mois de liberté

Au cours de sa fuite, le jeune mâle était passé de nombreuses fois entre les mailles du filet. Il avait notamment résidé plusieurs semaines dans le lac d’une banlieue de la ville, se promenant dans les jardins et sur les routes.

Il s’était ensuite installé dans un réservoir de la station d’épuration, dont les eaux abondantes et la végétation luxuriante constituent un lieu de prédilection pour les hippopotames de la ville en mal de liberté.

L’hippopotame s’était enfui de sa réserve, gérée par la ville, après qu’une partie de la barrière qui l’enfermait avait été volée.

La capture proprement dite de l’animal a duré 90 minutes, après quoi il a été convoyé dans un parc naturel privé situé à quelque 380 km à l’est du Cap.

«Nous étions très, très inquiets car il s’agit d’un animal dangereux», a indiqué Julia Wood, responsable de la gestion de la biodiversité de la ville.

La ville du Cap possède six hippopotames dans la réserve naturelle de False Bay. Ces mammifères, qui peuvent se déplacer à terre plus rapidement que l’homme, sont réputés très dangereux.