Rencontre exclusive avec Zakaria Bakkali, chez lui, à Liège: «Fier d’être un Diable rouge»

Zakaria Bakkali est en passe de devenir la nouvelle attraction de nos Diables rouges. Une de plus. Ceci dit, celle-ci n’a que 17 ans et fait preuve d’une accessibilité agréable. La preuve dans la maison qui l’a vu grandir, ce jeudi après-midi...

Sur le pas de la porte familial, Son grand frère Aziz nous accueille chaleureusement. «Vous faites comme chez vous, Zakaria est dans le salon». Une fois la porte d’entrée passée, une gentille demoiselle haute comme trois pommes nous fait face. Derrière elle, on aperçoit la silhouette paternelle et, dans les fauteuils, le nouveau Diable rouge. Celui-ci fait preuve d’une certaine timidité pendant qu’une grande théière arrive sur la table. Le thé est servi, la discussion peut commencer.

«C’est forcément un honneur quand une équipe nationale vous sonne. En fait, c’est Vital Borkelmans, l’adjoint de Marc Wilmots, qui m’a passé un coup de fil alors que j’étais à l’entraînement avec le PSV», entame le gamin de Bressoux, auteur d’un début de saison explosif. «J’ai forcément ressenti une grande joie intérieure mais, vu que j’étais tout seul, je l’ai contenue. Par contre, j’arborais un grand sourire quand je l’ai dit à mon papa dès mon retour dans notre appartement à Eindhoven

Un bonheur qui s’est répandu dans les travées de Bressoux. «J’ai vu à la télévision que mon frère était retenu pour jouer avec l’équipe nationale belge», précise Aziz. «Un sentiment indescriptible s’est emparé de moi. Seule certitude, je suis fier de lui. Maintenant, il risque de devoir faire un choix très difficile car, en plus du Maroc et de la Belgique, les Pays-Bas font également le forcing pour qu’il se naturalise.»

Ses racines familiales, ses amis, son enfance, son potentiel, l’avis de ses entraîneurs,... Découvrez tout ça dans les quatre pages spéciales consacrées aux Diables rouges dans votre journal Sudpresse Sports de ce vendredi 9 août.

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