Philippeville: la «Non, peut-être!», une bière qui fait un tabac

« Quand j’avais 20 ans, pour se marrer, avec Thierry Rozet qui tenait un café à Couvin, on avait fait une bière, mais on s’était planté. » Trente ans plus tard, Jean Moyen et son ami ont retenté le coup, mais beaucoup plus sérieusement cette fois. « Pour mes 50 ans, Thierry m’a invité à suivre des cours de brassage durant deux jours chez Emanuele Corazzini, à Braine-l’Alleud. Au terme du week-end, on était invité à fabriquer une bière, un brassin de vingt litres, à partir d’une recette personnelle. »

Six semaines plus tard, retour à l’atelier Nova Bira pour déguster le « bébé » : « On était content du résultat. Pour la suite, on a juste corrigé quelques petites choses. » La suite, c’était de dénicher un brasseur, et un bon : « On a trouvé la bonne brasserie près de Gand. Elle a notamment pour avantage de proposer des petits brassins de 1.500 litres, ce qu’on recherchait puisqu’on voulait juste profiter de notre bière entre nous, lors de l’une ou l’autre fête. »

Le hic, si l’on peut dire, c’est que la « Non, peut-être ! » allait charmer un public plus large que prévu. À tel point que 20.000 litres de NPE ont été produits depuis juin 2012 !

>Une page à lire dans La Nouvelle Gazette Sambre et Meuse de ce vendredi 23 août 2013. Vous y découvrirez notamment les points de vente et de dégustation de cette bière savoureuse titrant 8,1°.