Une Géorgienne préserve le corps momifié de son fils depuis 18 ans grâce à de la vodka!

Il y a dix-huit ans, le fils de Tsiuri Kvaratskhelia, Joni Bakaradze décède alors qu’il est âgé de seulement vingt-deux ans. Sa famille décide de ne pas l’enterrer sur les terres géorgiennes mais de le momifier afin que son petit-fils, âgé à l’époque d’un an et demi, puisse voir comme son père était beau.

Tsiuri garde alors le corps de son fils dans un cercueil fermé par une vitre transparente. Au début, pour préserver son enfant, elle décide d’utiliser les méthodes traditionnelles de momification et enduit le corps de son fils de savon végétal. Tout cela, c’était avant que Tsiuri ait été avertie par les esprits d’autres méthodes à utiliser. « J’ai fait un rêve dans lequel quelqu’un me disait d’utiliser de la vodka. » explique-t-elle à la télévision géorgienne. « Il ne faut pas oublier de recouvrer le corps du liquide, même la nuit, sinon il noircira » poursuit-elle. Avec l’âge, la maman de Joni a de plus en plus de mal à entretenir le corps de son fils convenablement. « Durant les dix premières années, je changeais ses vêtements à chacun de ses anniversaires. Mais ici, j’ai été malade trois jours, donc son visage est noirci. »

La dernière momification recensée remonte aux années 1920. Le corps de l’italienne Rosalia Lombardo, un bébé de deux ans mort de la grippe fut préservé par son grand-père. Aujourd’hui, elle est toujours extrêmement bien conservée même si sa peau est légèrement décolorée.