Les bracelets anti-égarement d’enfants de Blankenberge semblent être un succès

Ces bracelets à nouer autour du poignet de l’enfant et sur lesquels les parents sont invités à noter son prénom et un numéro de téléphone ont donné pleine satisfaction à la ville, a-t-il indiqué. 306 enfants se sont perdus cet été à Blankenberge, contre 564 en 2001 et 367 en 2003, année qui a connu un été similaire à celui de 2013 en terme de météo.

Toutes les villes côtières disposaient cet été de bracelets lancés par la province de Flandre-Occidentale et l’office du tourisme Westtoer à la suite d’un conflit mineur avec le partenaire privé précédemment chargé des balises et accessoires anti-égarement (Media Consulting). La Ville de Blankenberge avait toutefois décidé en début d’année de mener son propre projet-pilote, s’associant avec l’entreprise Studio 100 pour proposer des bracelets Maya l’Abeille, censés être plus attirants aux yeux des enfants et destinés à devenir une mode facilitant singulièrement la tâche des responsables de sécurité.

Le pari est réussi, selon l’échevin Björn Prasse. «Nous avons été submergés de demandes de bracelets», a-t-il expliqué. «Le nombre d’enfants en arborant un au poignet a explosé.» Environ 125.000 bracelets ont été distribués durant l’été sur les plages de Blankenberge, le taux de couverture atteignant souvent plus de 70% du nombre d’enfants. Environ 40% de ceux qui ont eu besoin de l’utiliser ont retrouvé leurs parents en moins de 5 minutes.