Zakaria Bakkali: «Je suis fier de faire partie du groupe des Diables rouges»

La Belgique du football a découvert Zakaria Bakkali lors des matches entre le PSV Eindhoven et Zulte Waregem, lors des tours préliminaires de la Ligue des Champions. Mais les dirigeants marocains, belges et même néerlandais le connaissaient déjà. Très bien même... Les trois fédérations espéraient d’ailleurs que le jeune et talentueux joueur venu de Liège choisisse leur maillot national.

Après de longues semaines de réflexion, le joueur a choisi. Et heureusement pour les Diables, il a choisi la Belgique. «Quand tout s’est déclenché, je ne savais pas trop ce que je devais faire», nous avait-il expliqué lors d’une visite de courtoisie chez lui. «Le Maroc est dans mes gènes tandis que la Belgique m’a vu grandir et me développer. À mon âge, ce genre de préoccupation n’est pas évidente à gérer et il m’a fallu un peu de temps pour prendre la bonne décision.»

Une décision précipitée par Marc Wilmots, qui n’a jamais caché son admiration pour le jeune joueur issu de Droixhe. «Si j’ai autant insisté pour qu’il choisisse la Belgique, c’est tout simplement parce qu’il est le garçon qui se rapproche le plus du style d’Eden Hazard. Imaginez que le joueur de Chelsea se blesse durant le mois de mai et nous voilà dans l’obligation de dénicher un garçon avec autant de qualités. Zakaria possède le même type de profil, nous sommes donc prévoyants.»

Une argumentation qui a probablement pesé très lourd dans la balance.«Même si, pour certains, le choix était simple, il ne faut pas oublier que j’ai retourné la question dans tous les sens et qu’il m’a fallu du temps pour être tout à fait sûr. J’ai analysé les choses et j’ai pesé le pour et le contre en tenant compte de tous les paramètres. Maintenant, en toute franchise, la première fois que la Belgique a fait appel à moi, j’ai directement eu envie de la rejoindre dans son aventure. Un super groupe est en place et, même si je ne le connais pas encore totalement, je peux vous assurer que je suis fier d’en faire partie.»

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