Jean-François de Sart (Standard) annonce la création de nouveaux terrains synthétiques et «confirme l’envie de progresser»

Le Standard va poursuivre ses investissements pour doter son académie d’outils encore plus performants. C’est ce qu’il ressort de la conférence de presse, donnée par Jean-François de Sart, directeur sportif et Pascal Croughs, responsable de la cellule de recrutement de l’école des jeunes.

Dans l’immédiat, le Standard va remplacer le terrain synthétique de la bulle par une surface totalement neuve. «De la dernière génération», précise Jean-François. Mais le plus gros ouvrage et le plus essentiel débutera durant le printemps. «Nous allons créer un quatrième espace en synthétique», enchaîne Jean-François de Sart. «Particulier, car il sera utilisable pour des matches de catégories d’âge inférieures et surtout ceinturé par une piste d’athlétisme. Celle-ci permettra de travailler les séances de «Vitesse Moyenne Accélérée» ou de test de Cooper dans les conditions optimales.»

Pour aborder le championnat 2014-2015, le Standard disposera alors de quatre terrains synthétiques ultra modernes, ce qui représente un investissement important, quand on sait qu’un ground de cette qualité coûte 750.000 euros. «Cela situe notre envie de sans cesse progresser», martèle Jean-François de Sart qui, chemin faisant, rappelle que «tous les entraîneurs de jeunes sont, soit engagés à mi-temps, soit à temps plein.»

«Patience avec Carcela»

Jean-François de Sart a également évoqué l’équipe première, en trois points. Le premier fut le retour de Mehdi Carcela. «Nous savions qu’il faudrait lui accorder un certain temps d’adaptation, sans que les qualités de Mehdi soient en cause», a expliqué Jean-François de Sart. «Même pour quelqu’un qui connaît la maison, la patience est de mise et nous en étions conscients. Carcela a raté la préparation. Or, chacun mesure l’importance de cette période

Ensuite, la position européenne. «En premier, il fallait se qualifier pour les poules. Mission accomplie. Désormais, il convient de poursuivre l’aventure. Nous ne sommes pas en position de force, toutefois, rien n’est écrit et notre sort est toujours entre nos mains. A nous de hausser le niveau et de prendre la mesure de nos rivaux

Et enfin la première défaite en championnat. «Je n’y vois rien de catastrophique ou d’inquiétant», assure Jean-François de Sart. «Un match contient des impondérables. Nous en avons fait les frais à Waregem (1-0). Avec un brin de réussite, le résultat pouvait être inversé. Le score a été acquis sur un détail. Nous n’allons pas souffrir de cette première déconvenue nationale. La ligne de conduite existe et nos belles performances ne sont pas le fruit du hasard